Omar Raddad

Il y a des mystères qui restent insolvables, auxquels les plus illustres écrivains et philosophes ne trouveront pas de réponse. La science le peut souvent. Alors, je vous écris ces mots, ceux qui m’ont blessé, ceux qui me font mal encore, ceux qui m’ont montré qu’il n’y a, parfois, pas plus insidieux qu’une vérité dissimulée, dont la quête est surmédiatisée et les investigations délaissées. Ce poème n’en est pas un, c’est un appel, une demande … c’est une éloge de ce que devrait être la vérité, un espoir de savoir, de statuer et de laisser mon âme et une autre en paix. Des autres

Brouillard

La noirceur colore, les réverbères sont éteints
Elles glissent sur le mur, opalin
Ses pensées …
Rien ne bouge, rien ne respire.
L’homme couché, dans le coin, perdu
Mort … ?

Sur son crâne une bosse difforme, miroitante
Un liquide ébène, vermoulu, épais s’en écoulait
Et il se levait, traversait les rues, la rivière
Roule. Son regard harassée, creusée
Vide … ?

Pourquoi n’est-il pas allé s’envoler, aux cieux.
On lui refusait le soleil, il se noyait dans les ténèbres
Le brouillard s’épaississait. L’astre qu’il soit noir
Rouge, blanc d’innocence, je voulais le voir aussi
Simple marchant dans la rue
… je le voyais se courber
D’âge
De combats

De peines …
Il mourrait à petit feu.
Un rayon traversait, on mettait des lunettes
A tous, on le cachait. Cela pouvait annihiler, de savoir
Qu’on a tort … ou qu’on a raison, qu’on avait raison
… ou qu’on a juste été plus abrutis, inconscients ...
Malintentionnés … ?

Sur le mur, le sang est sec. Le souvenir
Est frais, et la peine s’élargit cuisant sous
Le mensonge si éclatant, une brume qui
Masque le soleil … et la cicatrice
Ne guérit
Toujours pas.

Elle est là,
« Omar m’a tuer ».

Par Philosophichamza.

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